Notre vie est régie par nos habitudes. Plus de 40% de nos gestes quotidiens ou nos pensées sont automatiques. Plusieurs d’entre elles sont utiles : manger sain, faire de l’exercice physique, conduire prudemment… D’autres, au contraire, sont nocives : fumer, trop manger, ou passer trop de temps sur Internet.
Avec son livre « Les 7 lois spirituelles du succès », Deepak Chopra souhaite nous fournir la connaissance nécessaire pour créer la richesse et l’abondance sans effort.
Le succès n’est pas déterminé par la taille du cerveau ; le succès est déterminé par la taille de sa pensée. Si vous voulez atteindre le succès, il faut apprendre à penser en grand. C’est aussi valable pour la richesse, le bonheur, et la satisfaction personnelle : ils sont directement proportionnels à la taille de votre pensée.
Qui a piqué mon fromage est une fable très courte sur le changement. Encore mieux : sur les réactions au changement.
Le succès n’est que la conséquence naturelle de l’application constante de certains fondamentaux. La bonne nouvelle est que, pour la prospérité comme pour tous les autres domaines de la vie, il y a juste 6 ou 7 choses qui, si bien maîtrisées, feront la plus grande différence dans les résultats.
Dans son livre « Stratégies de prospérité », Jim Rohn nous présente les 7 stratégies essentielles pour atteindre la richesse.
Travaille plus durement sur toi-même de ce que tu fais sur ton job. Si on devait résumer en une seule phrase le credo de Jim Rohn sur le développement personnel, ce serait celle-ci.
Dans la collection de guides résumant ses enseignements, Jim Rohn nous livre un condensé de bons conseils afin de s’améliorer chaque jour et nous rapprocher ainsi de la personne que l’on souhaite devenir.
La première fois que j’ai vu Tony Robbins c’était dans une vidéo TED. J’ai été capturé par son énergie et son enthousiasme. J’ai trouvé son approche au développement personnel un mélange surprenant de psychologie et pragmatisme, où la connaissance n’a de sens que si elle permet de passer à l’action.
Le philosophe grecque Aristote le disait déjà il y a 2500 ans : plus que tout le reste, les hommes et les femmes cherchent le bonheur.
Beaucoup de choses ont changé depuis, l’humanité a fait beaucoup de progrès sur le plan technique et technologique, mais quant à la recherche du bonheur peu a changé depuis l’époque d’Aristote.
Nous sommes toujours confronté à nos angoisses, nos peines, nos frustrations…
