Si comme moi tu as plus de 35 ans, probablement tu as grandi avec une recette toute simple pour une vie réussie : bosser dur à l’école, avoir un bon parcours scolaire et un bon diplôme, puis chercher un travail stable au sein d’une grande entreprise.

Pourtant, à la preuve des faits, cette recette ne fonctionne plus. Les gens sont de moins en moins heureux dans leur travail. Les statistiques sont inquiétantes : seul 1 salarié sur 5 se sent engagé dans son job, et plus de 60% des Français envisagent de changer de travail dans les 12 mois à venir.

Sans compter des facteurs extérieurs qui rendent le futur encore plus stressant :

  • Cela fait plusieurs années que les salaires augmentent moins vite que l’inflation
  • Et l’explosion de l’Intelligence Artificielle fera disparaître plus de 30% des postes de travail d’ici 2030.

Pendant plusieurs décennies on a cru que l’on pouvait avoir une garantie de sécurité en échange de notre liberté. Désormais, cette promesse ne tient plus.

Pourtant, une solution existe. Et tu peux en bénéficier dès aujourd’hui.

Découvre tout dans cet article !


La Bible du Side Business de James Altucher

James Altucher est un entrepreneur, investisseur et écrivain américain. Il a créé et vendu plusieurs entreprises dans le domaine de la finance et de la technologie, et il partage depuis des années ses enseignements à travers ses livres, podcasts et conférences.

Et pour chaque projet réussi, il en compte au moins 10 qui ont raté.

J’adore le style direct et la pensée originale de James Altucher. J’ai déjà eu l’occasion de faire des synthèses de ses livres sur Mind Parachutes.

Dans son livre « La Bible du Side Business », il n’hésite pas à mettre en avant tous les avantages et les opportunités de créer des nouvelles sources de revenus à côté de son travail principal.

Ta situation n’est pas sans espoir : tout le monde, y compris toi, a les moyens de créer un projet qui correspond à ses talents et à ses envies, sans prendre des risques.

Comment faire concrètement pour avancer sur la voie de l’entrepreneuriat si on ne peut pas tout quitter du jour au lendemain ?

1. Casser les mythes de l’entrepreneuriat

Le point de départ indispensable pour construire un Side Business solide consiste à changer de perspective.

L’entrepreneuriat est souvent perçu comme une aventure réservée à quelques privilégiés, qui ont de l’argent, un réseau, ou une idée révolutionnaire.

Ou alors, ceux qui sont prêts à tout risquer et tout perdre.

Or, cette approche « tout ou rien » est plus l’exception que la règle. Il est bien plus judicieux démarrer son aventure entrepreneuriale de façon progressive, avec très peu de moyens, sans mettre en danger sa stabilité actuelle.

C’est l’approche Side Business.

Les percées technologiques récentes, de l’Internet à l’Intelligence Artificielle, ont drastiquement réduit les barrières d’entrées. A titre d’exemple, les réseaux sociaux et les plateformes en ligne permettent désormais de tester une idée et toucher un public rapidement, sans aucune expertise technique ou un gros capital de départ.

A part soi-même et ses propres croyances limitantes, il n’y a pas vraiment de barrières à se lancer.

S’il y a un risque aujourd’hui, ce n’est pas d’essayer et d’échouer. C’est de ne rien faire, de rester dépendant d’un système qui ne garantit plus ni sécurité ni épanouissement.

Même si on est réfractaire au changement, même si on préfère une vie confortable et pépère, on ne sera pas épargnés de ces mouvements de fond.

Le modèle de carrière linéaire, où l’on passe trente ans dans la même entreprise, appartient au passé.

Des projections estiment qu’une personne qui rentre aujourd’hui dans le monde du travail va vivre plus de 10 changements de carrière au long de son parcours professionnel.

Non pas un simple changement d’entreprise ou de poste, mais bien de véritables transitions, des métiers différents.

Si au lieu d’ignorer ou nous battre contre ces changements profonds, nous décidons de les embrasser et d’en profiter, nous accédons à tout un univers de nouvelles opportunités.

Les idées, les outils, les modèles business ne manquent pas. Chacun peut choisir ou créer son propre chemin vers l’indépendance et la liberté.

D’après l’IRS, l’équivalent du Ministère des Finances, un multimillionnaire aux États Unis dispose en moyenne de 7 sources de revenus différentes. C’est clair que ces personnes n’ont pas 7 boulots en parallèle.

Elles ont juste développé (ou hérité) plusieurs manières de générer du revenu en dehors d’un salaire.

C’est tout l’objectif d’un Side Business, à condition de remettre en discussion ses idées reçues sur le travail, l’entrepreneuriat, le risque, et l’échec.

J’espère que tu es désormais convaincu qu’il ne s’agit pas d’une aventure risquée, accessible juste à quelques chanceux. C’est la meilleure manière de se protéger face aux incertitudes, de ne plus dépendre des autres et développer soi-même ses propres opportunités.

Vraiment, c’est accessible à tout le monde.

2. Trouver et valider des idées

Une fois que l’on a décidé de se lancer, reste la question essentielle : par où commencer ?

Attendre l’inspiration soudaine, la « grande idée » à laquelle personne n’a jamais pensée, n’est pas une stratégie gagnante…

Dans la plupart des cas, les Side Business solides naissent de la combinaison de trois éléments simples :

  • des compétences que tu possèdes déjà, grâce à ton expérience professionnelle ou à tes loisirs
  • une activité qui t’intéresse vraiment,
  • et un réel besoin de tes futurs clients, prêts à payer pour résoudre leur problème ou satisfaire leur besoin.

Pas besoin de faire trop compliqué : commence par explorer ton quotidien : observe attentivement les problèmes que tu rencontres autour de toi.

Les frustrations que tu entends, les questions que l’on te pose régulièrement : chacune d’entre elle peut se transformer en opportunité de business.

A ce stade, pas besoin d’un site web ultra-professionnel, d’un business model détaillé, d’un produit ou service déjà parfait. Le temps passé à peaufiner en secret un projet se révèle le plus souvent du temps perdu.

Ce qui compte maintenant c’est de tester vite, avec un minimum de moyens : est-ce qu’il existe (ou pas) un intérêt concret du marché ?

Toutes les idées géniales ou les hypothèses que l’on peut faire dans sa tête n’ont aucune valeur.

La vraie valeur réside dans l’observation de ce dont tes clients ont réellement besoin.

Est-ce que des personnes acceptent d’échanger leur argent contre la valeur que tu proposes ?

Pour valider cette étape, un prototype imparfait, une simple page internet, une idée générale du service à proposer sont suffisants.

Attention à ne pas vouloir être trop original. Cela est plus un risque qu’un avantage.

Il vaut mieux « acheter, emprunter ou copier » : s’inspirer de modèles existants, adapter des solutions déjà en place, ou s’appuyer sur des outils gratuits et disponibles en ligne.

Si tu veux muscler ta machine à idée, l’exercice proposé par James Altucher ne peut pas être plus simple : chaque jour, prends le temps de lister 10 idées dans le secteur ou le Business que tu aimerais lancer.

La qualité de chacune de ces idées n’est pas importante. Ce qui compte c’est leur quantité.

Avec 10 nouvelles idées par jour, au bout de quelques semaines à peine tu commenceras à avoir des vraies pépites dans ta liste. La difficulté sera alors renversée : tu auras du mal à accepter d’en laisser quelques-unes de côté.

3. Les modèles de Side Business qui marchent

Après avoir trouvé une idée viable, c’est le moment de définir le modèle économique de son projet d’entreprise. Ce choix permet de transformer une intuition en véritable source de revenus.

Chaque option a ses avantages et ses contraintes, mais puisqu’il s’agit d’un Side Business, il est indispensable qu’il ne soit pas nécessaire d’avoir des capitaux énormes pour le lancer.

Voici quelques options :

  • Consulting et accompagnement. Ici, c’est ton expertise qui devient ton produit. Tu vends ton savoir, que ce soit en stratégie, en communication, en gestion, ou dans un domaine technique. C’est un modèle rapide à lancer, car il ne nécessite que peu de moyens matériels, mais il repose fortement sur ta capacité à trouver des clients et à délivrer de la valeur.
  • Création de contenu : c’est un modèle particulièrement puissant à l’ère du digital. Il y a pléthore de formats possibles (newsletters, podcasts, vidéos, cours en ligne), tu partages tes connaissances ou ton expérience avec un public ciblé. Ce modèle permet de construire une audience fidèle et de générer des revenus à travers des abonnements, des publicités ou des ventes de produits associés. Pour la réussite de ce modèle, il ne suffit pas de créer un bon contenu. Il faut faire le maximum pour se faire connaître, à travers des partenariats, des interventions, du networking.
  • L’e-commerce offre également d’immenses possibilités. Avec le modèle du dropshipping, par exemple, tu peux vendre des produits sans devoir gérer toi-même ni la production, ni la logistique. Les barrières techniques pour la création d’une boutique en ligne se sont aussi beaucoup réduites ces dernières années. Le défi principal réside dans la sélection des bons produits, et dans ta capacité à attirer l’attention de tes clients.
  • L’économie collaborative : l’explosion du digital a vu également la naissance des nouveaux métiers, comme le rôle d’assistant virtuel, de vendeur, ou encore de copywriter, designer, ou expert en automatisation. Des plateformes existent déjà pour connecter offre et demande, mais se limiter à créer son profil et attendre ses clients ne suffit pas. Il faut être proactif, et se mettre en action afin d’en trouver.

Enfin, certains modèles s’inspirent de business plus traditionnels, mais en version modernisée. Il peut s’agir d’un commerce mobile, d’un service de restauration rapide mais original, ou encore de la mise en valeur d’un savoir-faire artisanal grâce aux outils digitaux.

Le choix du bon modèle dépendra avant tout de tes compétences, de tes envies, et du type de vie que tu souhaites créer. L’important n’est pas d’inventer quelque chose de totalement nouveau, mais de trouver comment répondre mieux (avec plus de qualité, ou d’efficacité) à un besoin précis de la niche que l’on a choisi.

Choisis un format, lance-toi, et ajuste ton approche en fonction des retours du terrain.

4. Passer à l’action et se lancer

Une fois ton modèle choisi, reste l’étape décisive : passer de l’idée à l’action. C’est ici que beaucoup de projets s’arrêtent.

On fait souvent l’erreur de vouloir attendre le « bon moment » pour démarrer. On reste en attente que toutes les conditions soient réunies avant de commencer.

Tu veux un scoop ? La situation idéale ne se présentera jamais.

Souvent, l’attente est juste une excuse pour éviter ses peurs : de se tromper, de ne pas être légitime, du regard des autres.

A part la peur, il y a deux fausses croyances qui risquent de freiner ton élan :

  1. Il y a besoin de beaucoup de capital pour se lancer. C’est faux : désormais, il suffit de quelques centaines, quelques milliers d’euros au plus pour se lancer et commencer à générer des revenus. Dans la majorité des cas, il suffit d’être ingénieux et trouver comment faire beaucoup avec peu. La régularité et la persévérance sont des prérequis beaucoup plus importants que l’argent.
  2. Je n’ai pas suffisamment de temps pour mon Side Business. Avec mon travail à temps plein et mes responsabilités familiales, il n’y a pas de place pour une deuxième activité professionnelle. C’est faux également : il suffit d’une heure par jour pour avancer de manière significative en l’espace de quelques mois. L’objectif n’est pas de travailler plus, mais de travailler mieux, en concentrant son énergie sur les actions qui font vraiment progresser le projet. A nouveau, c’est une question de régularité et persévérance.

Parmi ces activités essentielles, il y a le fait de se construire une audience. C’est de là qui vont arriver tes clients.

Peu importe ton Side Business : avoir des personnes qui te suivent, qui connaissent ton travail et qui te font confiance est indispensable. Cela peut se passer en ligne, avec la création de contenu, la participation active à des communautés, et à du networking régulier.

Mais il ne faut pas oublier que très probablement tu trouveras tes premiers clients non pas sur les réseaux sociaux, mais dans la vraie vie, parmi les personnes que tu connais déjà, ou parmi leurs connaissances.

Il ne s’agit pas de faire une promotion constante de ses produits ou services, mais de bâtir une relation de confiance avec les personnes intéressées par ce que tu proposes.

C’est normal de ne pas avoir toutes les réponses dès le départ. Accepte de te mettre en chemin avec ce que tu as aujourd’hui : tu apprendras sur le chemin, et tu sauras ajuster en conséquence.

Ce n’est pas la taille des premiers pas qui compte, mais leur régularité. C’est cette dynamique qui transforme une idée en véritable Side Business.

Voilà, tu connais désormais les conseils concrets de James Altucher pour se créer une activité entrepreneuriale sans renoncer à son job salarié, d’après le livre « La Bible du Side Business ».

Il ne s’agit pas seulement une source de revenus complémentaires. Créer son Side Business est aussi une manière de reprendre le contrôle sur ton avenir, de développer tes compétences et d’ouvrir de nouvelles portes professionnelles et personnelles.

Dans un monde où les carrières se transforment sans cesse, c’est une assurance précieuse pour garder ta liberté.


Et toi ? Quelles compétences ou passions pourrais-tu transformer dès aujourd’hui en une proposition de valeur concrète ?

Quel premier petit pas pourrais-tu réaliser cette semaine pour avancer dans ton Side Business ?

Si tu souhaites te lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat, sans renoncer à la sécurité de ton salaire, mon conseil est de créer ton Side Business. Commence par découvrir ton profil de Side Entrepreneur. Réalise le quizz que j’ai préparé pour toi : clique sur le bouton ci-dessous.