Et si ta vie pouvait vraiment changer, non pas grâce à un grand événement, ou par un heureux concours de circonstances, mais plus simplement grâce à 3 idées ?
Dans notre poursuite d’une vie heureuse, épanouie et réussie, nous avons parfois tendance à compliquer les choses. On pense que, plus on en fait, mieux on se porte. Cette approche comporte le risque de nous disperser sur des détails qui, finalement, n’ont que peu d’importance.
L’approche contraire, celui de simplifier à l’extrême, peut se révéler plus efficace. Au lieu de développer des théories compliquées ou des techniques magiques, il te suffit de te concentrer sur un nombre très réduit d’éléments indispensables.
Il suffit juste de 3 idées pour transformer en profondeur ta façon de penser, de décider et d’agir. Toute la question est là : quelle sont ces 3 choses essentielles ?
C’est ce que je te propose de découvrir ensemble dans cet article. Il s’agit de 3 idées toutes simples à l’apparence. Et c’est justement ça, leur force. Pour observer des résultats concrets dans ta vie, tu n’auras qu’à les mettre en pratique !
3 idées qui peuvent changer ta vie de Mark Manson
Mark Manson est un écrivain américain, connu pour son approche simple et directe au développement personnel. Il est l’auteur du célèbre best-seller L’art subtil de s’en foutre.
Dans son livre « 3 idées qui peuvent changer ta vie », Mark condense en moins de 30 pages l’essentiel de ses années d’étude, réflexion et pratique sur ce qui peut faire réellement la différence dans ta vie. Son objectif est de te permettre de commencer tout de suite un parcours de transformation personnelle, tout en restant focalisé sur un petit nombre de priorités, afin d’en tirer le maximum de valeur.
Idée n.1 : Tu as 2 cerveaux
Je te propose de vivre ensemble une petite expérience, ici et maintenant. Pendant quelques secondes, observe ce qui se passe en toi : tu entends ma voix, tu regardes l’écran, tu penses peut-être à autre chose.
Ça, c’est ton cerveau pensant : celui qui analyse les sollicitations qui lui viennent du monde extérieur.
Maintenant, fais un pas mental en arrière. Imagine qu’une partie de toi regarde simplement tout ça avec un peu de distance. C’est comme si un observateur discret te regardait derrière tes épaules, en ayant aussi accès à ton monde intérieur : ton attention, tes sensations, tes pensées. Il ne fait rien d’autre qu’observer : il ne parle pas, il ne commente pas, il ne juge pas.
Ce « recul », cette conscience silencieuse… c’est ton cerveau observateur.
L’existence de ces 2 cerveaux, le pensant et l’observateur, font partie de traditions philosophiques comme le zen. La plupart du temps, nous nous identifions au premier mode de fonctionnement.
Il y a deux problèmes principaux en conséquence de cette confusion :
- Le premier, c’est qu’il est impossible de garder du recul sur les choses : nous confondons nos pensées, nos peurs, nos jugements comme étant la réalité. Nous sommes constamment ballotés par un flot mental incessant.
- Le deuxième, c’est qu’il est impossible de contrôler notre esprit pensant. D’un point de vue évolutif, il a été conçu pour que les réponses émotives aux stimuli extérieurs soient immédiates, automatiques. Le raisonnement et l’analyse ne peuvent intervenir que dans un deuxième moment.
Ce fonctionnement explique une grande partie de nos souffrances : la plupart du stress psychologique et émotionnel que nous ressentons vient du fait que nous ne faisons aucune différence entre le cerveau pensant et le cerveau observateur.
Tant que nous pensons : « comment je peux arrêter d’être angoissé (ou triste, ou en colère) face à cette situation ? », nous serons toujours déçus. Ces émotions vont toujours apparaître, elles seront toujours là.
Essayer d’éliminer une émotion que nous ressentons c’est une très mauvaise stratégie. Plus nous nous efforçons de les éliminer, plus leur intensité augmente. Plus nous nous focalisons sur une émotion, même si c’est avec l’intention de la faire partir, plus elle devient puissante.
La meilleure approche, consiste à ne pas nous identifier à elles. C’est précisément le rôle du cerveau observateur. Nous accueillons nos émotions, puis nous les laissons partir.
Une première manière de prendre de la distance, c’est à travers le langage que nous utilisons. Au lieu de dire « je suis en colère », tu peux dire « je ressens de la colère ». Au lieu de dire « je suis stressé », tu peux dire « je ressens du stress ».
Tu peux croire que la différence est minuscule, mais les implications sont profondes.
Prendre de la distance avec tes émotions implique qu’elles représentent des états temporaires, et non pas une situation permanente. Et cela te permet d’en prendre la pleine responsabilité : si tu te sens triste, angoissé, ou en colère, ce n’est la faute à personne. Mais tu es toujours responsable de la manière dont tu choisis de réagir face à ces émotions.
Apprendre à séparer le cerveau pensant et le cerveau observateur est une habitude qui demande de la pratique. Mais dès que tu commences à le faire, tu vas te rendre compte que tu es de moins en moins victime de tes pensées et de tes émotions.
Cela te sera aussi plus simple de passer à l’action indépendamment de comment tu te sens sur l’instant.
Te rappeler que tu as 2 cerveaux est probablement la stratégie la plus efficace pour développer l’autodiscipline.
Idée n.2 : Applique à ta vie le principe 80/20
Tu es peut-être déjà familier avec le principe de 80/20. Ce principe, formalisé pour la première fois par l’économiste Pareto, indique qu’une grande partie de nos résultats sont la conséquence d’une petite partie de nos actions.
Pour la précision : ce sont 20% de nos efforts qui créent 80% de ce qui compte vraiment dans notre vie.
L’inverse est vrai aussi : 80% de ce que nous faisons, ne produit que 20% de résultat. Ce qui implique qu’une grande partie de notre temps et notre énergie sont gaspillés pour des choses sans importance.
Beaucoup de monde applique ce principe pour maximiser sa productivité au travail, ou encore pour se concentrer sur la partie la plus profitable de son business.
Mais les implications du principe 80/20 vont bien au-delà du simple domaine professionnel. Ils peuvent s’appliquer à tous les domaines de notre vie.
Par exemple :
- Quelles sont les activités sur lesquelles tu passes 20% de ton temps, mais qui sont à l’origine de 80% de ton bonheur ?
- Quelles sont les 20% des personnes que tu fréquentes, et qui représentent 80% de la valeur de tes relations ?
- Quels sont les 20% de tes vêtements que tu mets 80% du temps ?
- Quels sont les 20% des aliments qui représentent 80% de ton alimentation ?
Dès que nous connaissons la réponse à ces questions, nous pouvons augmenter très rapidement la qualité de notre quotidien. Par exemple, en faisant en sorte que le 20% des aliments que nous consommons vont être bénéfiques pour notre santé, ou encore focaliser notre vie sociale sur les personnes qui nous enrichissent le plus, plutôt que de supporter des relations qui ne nous permettent pas d’exprimer la meilleure partie de nous-mêmes.
Ou encore, fais de la place chez toi et simplifie ton shopping en donnant les 80% des vêtement que tu utilises rarement, et limite-toi à acheter le 20% que tu utilises régulièrement.
Dans ton rapport aux autres, quels sont les 20% de tes comportements qui sont à l’origine de 80% des problèmes que tu rencontres, et sur lesquels te concentrer pour faciliter tes relations ?
Bien sûr, ta productivité professionnelle reste un aspect central pour les résultats que tu vas obtenir dans ta vie. Les 2 questions complémentaires (quels sont les 20% des tâches que je réalise et qui produisent 80% des résultats ? et quels sont les 80% des tâches qui me distraient, et qui ne produisent que 20% des résultats), sont des questions qu’il faudrait se poser presque chaque jour.
Si tu es partant pour une approche radicale, voici une question provocatrice, mais très puissante pour t’aider à rester focalisé sur l’essentiel :
Si je devais arrêter 80 % de mes activités actuelles, lesquelles faudrait-il garder absolument ?
Ensuite, organise ta vie autour de ces 20 %. Cela t’aidera à gagner en clarté, en liberté et en impact.
Tant que tu ignores le principe 80/20, ou tant que tu n’en tires pas les conséquences dans ta vie, tu risques de continuer à courir d’une tâche à l’autre, te sentir submergé par tout ce que tu as à faire, t’épuiser du matin au soir, sans jamais avoir l’impression d’avancer.
Tu ne fais que passer ton temps dans des activités qui te donnent l’illusion d’être occupé, mais qui en réalité ne produisent presque pas de valeur dans ta vie.
Idée n.3 : Ne crois pas à ce qui est vrai. Crois à ce qui est utile
Voici une idée avec laquelle je suis 100% en phase maintenant, mais qui a eu besoin de plusieurs mois, voire quelques années, avant que je l’adopte. Au départ, j’étais très sceptique : comment est-il possible de choisir ce à quoi on croit ? Surtout, comment peut-on choisir juste sur la base de l’utilité ?
Ne faut-il pas chercher à tout prix de connaître la vérité, et s’y conformer ?
Évidemment, ce que cette idée propose, ce n’est pas de s’inventer une réalité parallèle, de vivre dans la fiction. Pour certaines choses, la vérité est connue et prouvée scientifiquement : deux plus deux, égale quatre. Mon opinion n’a aucune importance.
Manger des aliments sains, et faire de l’exercice physique, c’est bien pour notre santé. Croire le contraire, ou agir sans se conformer à cette vérité, se fait aux dépens de notre santé sur le long terme.
Mais dans beaucoup d’autres domaines de la vie, spécialement dans des sujets comme le bonheur, la réussite, la motivation, le développement personnel, impossible de trouver un consensus. Une « vérité objective » n’existe pas.
On peut passer des heures et des heures à disserter sur ce qui est bien ou mal, efficace ou non, souhaitable ou non. Au final, chacun va rester de son avis, sans aucune manière de vérifier quelle position est correcte.
C’est dans ces cas de figure, plus fréquents que ce que l’on imagine, qu’il vaut beaucoup mieux croire ce qui est utile, plutôt que ce qui est vrai. Une croyance qui est techniquement « vraie » (je ne sais pas vendre mon produit), peut être inutile si elle te paralyse (je n’y arriverai jamais).
À l’inverse, une croyance peut être imparfaite, approximative… mais profondément constructive, car elle te pousse à agir, à grandir, à progresser : je peux apprendre tout ce que je souhaite, si j’y dédie du temps et de l’énergie.
Cela arrive régulièrement dans notre quotidien que ce que nous pensons être un problème, est tout simplement la conséquence d’une croyance qui nous bloque. Peu importe que cette croyance soit vraie ou pas : ce qui compte, c’est qu’elle nous empêche d’avancer.
Dans ce cadre, nous avons plutôt intérêt à chercher des croyances fonctionnelles, qui nous aident à devenir la personne que nous souhaitons être, qui nous permettent d’avancer malgré les difficultés.
Voici comment t’y prendre concrètement :
- Identifie la croyance qui te bloque. Chaque fois que tu hésites ou que tu procrastines, demande‑toi : Quelle croyance est derrière cela ? Par exemple : « Je ne suis pas assez bon », « C’est trop tard », « Je n’y arriverai jamais ».
- Pose‑toi la question : est‑ce que cette croyance m’aide ? Qu’elle soit vraie ou pas, n’a aucune importance. Ce qui compte est : est-ce que cette croyance rend ma vie meilleure ? Me pousse‑t‑elle à agir ? À devenir plus fort ?
- Remplace‑la par une croyance utile. Ce n’est pas mentir : c’est choisir l’angle qui te renforce.
Par exemple : « Je ne suis pas assez bon » devient « Je peux m’améliorer à chaque étape. » ; « C’est trop tard » devient « C’est toujours le bon moment pour commencer. », et « Je n’y arriverai jamais » devient « Je peux faire un petit pas aujourd’hui. »
L’objectif n’est pas de voir le monde tel que tu veux qu’il soit, ni tel qu’il est exactement. L’objectif est de le voir d’une manière qui t’aide à avancer vers tes objectifs, à te rapprocher de la personne que tu souhaites devenir.
Voilà, tu connais désormais 3 idées qui vaut la peine de contempler et d’intégrer dans ta vie, telles que partagées par Mark Manson dans son livre « 3 idées qui peuvent changer ta vie ».
Distinguer ton cerveau pensant de ton cerveau observateur va t’aider à retrouver du calme et de la clarté.
Te concentrer sur l’essentiel grâce au principe 80/20 va libérer ton temps, ton énergie et ta créativité.
Faire le choix conscient des croyances utiles va t’aider à avancer, au lieu de rester bloqué dans ce qui te limite.
Et toi ?
Qu’en penses-tu de ces idées ? Est-ce que tu les utilises déjà dans ton quotidien ?
Si t’avais UN SEUL conseil à donner pour améliorer sa vie, lequel serait-il ?
Mark Manson est un écrivain américain, connu pour son approche simple et directe au développement personnel. Il est l’auteur du célèbre best-seller L’art subtil de s’en foutre.
Dans son livre « 3 idées qui peuvent changer ta vie », Mark condense en moins de 30 pages l’essentiel de ses années d’étude, réflexion et pratique sur ce qui peut faire réellement la différence dans ta vie. Son objectif est de te permettre de commencer tout de suite un parcours de transformation personnelle, tout en restant focalisé sur un petit nombre de priorités, afin d’en tirer le maximum de valeur.
Je m’appelle Matteo Venturi, et ma mission est de t’aider à créer une vie plus libre et indépendante.
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Si tu souhaites agir dès aujourd’hui pout avoir plus de liberté et d’indépendance dans ta vie, sans renoncer à ton job et sans prendre des risques inutiles, cela me ferait très plaisir de t’inviter à la conférence live que je vais tenir dimanche prochaine à 18h00, heure de Paris.
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Idée n.1 : Tu as 2 cerveaux
Je te propose de vivre ensemble une petite expérience, ici et maintenant. Pendant quelques secondes, observe ce qui se passe en toi : tu entends ma voix, tu regardes l’écran, tu penses peut-être à autre chose.
Ça, c’est ton cerveau pensant : celui qui analyse les sollicitations qui lui viennent du monde extérieur.
Maintenant, fais un pas mental en arrière. Imagine qu’une partie de toi regarde simplement tout ça avec un peu de distance. C’est comme si un observateur discret te regardait derrière tes épaules, en ayant aussi accès à ton monde intérieur : ton attention, tes sensations, tes pensées. Il ne fait rien d’autre qu’observer : il ne parle pas, il ne commente pas, il ne juge pas.
Ce « recul », cette conscience silencieuse… c’est ton cerveau observateur.
L’existence de ces 2 cerveaux, le pensant et l’observateur, font partie de traditions philosophiques comme le zen. La plupart du temps, nous nous identifions au premier mode de fonctionnement.
Il y a deux problèmes principaux en conséquence de cette confusion :
- Le premier, c’est qu’il est impossible de garder du recul sur les choses : nous confondons nos pensées, nos peurs, nos jugements comme étant la réalité. Nous sommes constamment ballotés par un flot mental incessant.
- Le deuxième, c’est qu’il est impossible de contrôler notre esprit pensant. D’un point de vue évolutif, il a été conçu pour que les réponses émotives aux stimuli extérieurs soient immédiates, automatiques. Le raisonnement et l’analyse ne peuvent intervenir que dans un deuxième moment.
Ce fonctionnement explique une grande partie de nos souffrances : la plupart du stress psychologique et émotionnel que nous ressentons vient du fait que nous ne faisons aucune différence entre le cerveau pensant et le cerveau observateur.
Tant que nous pensons : « comment je peux arrêter d’être angoissé (ou triste, ou en colère) face à cette situation ? », nous serons toujours déçus. Ces émotions vont toujours apparaître, elles seront toujours là.
Essayer d’éliminer une émotion que nous ressentons c’est une très mauvaise stratégie. Plus nous nous efforçons de les éliminer, plus leur intensité augmente. Plus nous nous focalisons sur une émotion, même si c’est avec l’intention de la faire partir, plus elle devient puissante.
La meilleure approche, consiste à ne pas nous identifier à elles. C’est précisément le rôle du cerveau observateur. Nous accueillons nos émotions, puis nous les laissons partir.
Une première manière de prendre de la distance, c’est à travers le langage que nous utilisons. Au lieu de dire « je suis en colère », tu peux dire « je ressens de la colère ». Au lieu de dire « je suis stressé », tu peux dire « je ressens du stress ».
Tu peux croire que la différence est minuscule, mais les implications sont profondes.
Prendre de la distance avec tes émotions implique qu’elles représentent des états temporaires, et non pas une situation permanente. Et cela te permet d’en prendre la pleine responsabilité : si tu te sens triste, angoissé, ou en colère, ce n’est la faute à personne. Mais tu es toujours responsable de la manière dont tu choisis de réagir face à ces émotions.
Apprendre à séparer le cerveau pensant et le cerveau observateur est une habitude qui demande de la pratique. Mais dès que tu commences à le faire, tu vas te rendre compte que tu es de moins en moins victime de tes pensées et de tes émotions.
Cela te sera aussi plus simple de passer à l’action indépendamment de comment tu te sens sur l’instant.
Te rappeler que tu as 2 cerveaux est probablement la stratégie la plus efficace pour développer l’autodiscipline.
Idée n.2 : Applique à ta vie le principe 80/20
Tu es peut-être déjà familier avec le principe de 80/20. Ce principe, formalisé pour la première fois par l’économiste Pareto, indique qu’une grande partie de nos résultats sont la conséquence d’une petite partie de nos actions.
Pour la précision : ce sont 20% de nos efforts qui créent 80% de ce qui compte vraiment dans notre vie.
L’inverse est vrai aussi : 80% de ce que nous faisons, ne produit que 20% de résultat. Ce qui implique qu’une grande partie de notre temps et notre énergie sont gaspillés pour des choses sans importance.
Beaucoup de monde applique ce principe pour maximiser sa productivité au travail, ou encore pour se concentrer sur la partie la plus profitable de son business.
Mais les implications du principe 80/20 vont bien au-delà du simple domaine professionnel. Ils peuvent s’appliquer à tous les domaines de notre vie.
Par exemple :
- Quelles sont les activités sur lesquelles tu passes 20% de ton temps, mais qui sont à l’origine de 80% de ton bonheur ?
- Quelles sont les 20% des personnes que tu fréquentes, et qui représentent 80% de la valeur de tes relations ?
- Quels sont les 20% de tes vêtements que tu mets 80% du temps ?
- Quels sont les 20% des aliments qui représentent 80% de ton alimentation ?
Dès que nous connaissons la réponse à ces questions, nous pouvons augmenter très rapidement la qualité de notre quotidien. Par exemple, en faisant en sorte que le 20% des aliments que nous consommons vont être bénéfiques pour notre santé, ou encore focaliser notre vie sociale sur les personnes qui nous enrichissent le plus, plutôt que de supporter des relations qui ne nous permettent pas d’exprimer la meilleure partie de nous-mêmes.
Ou encore, fais de la place chez toi et simplifie ton shopping en donnant les 80% des vêtement que tu utilises rarement, et limite-toi à acheter le 20% que tu utilises régulièrement.
Dans ton rapport aux autres, quels sont les 20% de tes comportements qui sont à l’origine de 80% des problèmes que tu rencontres, et sur lesquels te concentrer pour faciliter tes relations ?
Bien sûr, ta productivité professionnelle reste un aspect central pour les résultats que tu vas obtenir dans ta vie. Les 2 questions complémentaires (quels sont les 20% des tâches que je réalise et qui produisent 80% des résultats ? et quels sont les 80% des tâches qui me distraient, et qui ne produisent que 20% des résultats), sont des questions qu’il faudrait se poser presque chaque jour.
Si tu es partant pour une approche radicale, voici une question provocatrice, mais très puissante pour t’aider à rester focalisé sur l’essentiel :
Si je devais arrêter 80 % de mes activités actuelles, lesquelles faudrait-il garder absolument ?
Ensuite, organise ta vie autour de ces 20 %. Cela t’aidera à gagner en clarté, en liberté et en impact.
Tant que tu ignores le principe 80/20, ou tant que tu n’en tires pas les conséquences dans ta vie, tu risques de continuer à courir d’une tâche à l’autre, te sentir submergé par tout ce que tu as à faire, t’épuiser du matin au soir, sans jamais avoir l’impression d’avancer.
Tu ne fais que passer ton temps dans des activités qui te donnent l’illusion d’être occupé, mais qui en réalité ne produisent presque pas de valeur dans ta vie.
Idée n.3 : Ne crois pas à ce qui est vrai. Crois à ce qui est utile
Voici une idée avec laquelle je suis 100% en phase maintenant, mais qui a eu besoin de plusieurs mois, voire quelques années, avant que je l’adopte. Au départ, j’étais très sceptique : comment est-il possible de choisir ce à quoi on croit ? Surtout, comment peut-on choisir juste sur la base de l’utilité ?
Ne faut-il pas chercher à tout prix de connaître la vérité, et s’y conformer ?
Évidemment, ce que cette idée propose, ce n’est pas de s’inventer une réalité parallèle, de vivre dans la fiction. Pour certaines choses, la vérité est connue et prouvée scientifiquement : deux plus deux, égale quatre. Mon opinion n’a aucune importance.
Manger des aliments sains, et faire de l’exercice physique, c’est bien pour notre santé. Croire le contraire, ou agir sans se conformer à cette vérité, se fait aux dépens de notre santé sur le long terme.
Mais dans beaucoup d’autres domaines de la vie, spécialement dans des sujets comme le bonheur, la réussite, la motivation, le développement personnel, impossible de trouver un consensus. Une « vérité objective » n’existe pas.
On peut passer des heures et des heures à disserter sur ce qui est bien ou mal, efficace ou non, souhaitable ou non. Au final, chacun va rester de son avis, sans aucune manière de vérifier quelle position est correcte.
C’est dans ces cas de figure, plus fréquents que ce que l’on imagine, qu’il vaut beaucoup mieux croire ce qui est utile, plutôt que ce qui est vrai. Une croyance qui est techniquement « vraie » (je ne sais pas vendre mon produit), peut être inutile si elle te paralyse (je n’y arriverai jamais).
À l’inverse, une croyance peut être imparfaite, approximative… mais profondément constructive, car elle te pousse à agir, à grandir, à progresser : je peux apprendre tout ce que je souhaite, si j’y dédie du temps et de l’énergie.
Cela arrive régulièrement dans notre quotidien que ce que nous pensons être un problème, est tout simplement la conséquence d’une croyance qui nous bloque. Peu importe que cette croyance soit vraie ou pas : ce qui compte, c’est qu’elle nous empêche d’avancer.
Dans ce cadre, nous avons plutôt intérêt à chercher des croyances fonctionnelles, qui nous aident à devenir la personne que nous souhaitons être, qui nous permettent d’avancer malgré les difficultés.
Voici comment t’y prendre concrètement :
- Identifie la croyance qui te bloque. Chaque fois que tu hésites ou que tu procrastines, demande‑toi : Quelle croyance est derrière cela ? Par exemple : « Je ne suis pas assez bon », « C’est trop tard », « Je n’y arriverai jamais ».
- Pose‑toi la question : est‑ce que cette croyance m’aide ? Qu’elle soit vraie ou pas, n’a aucune importance. Ce qui compte est : est-ce que cette croyance rend ma vie meilleure ? Me pousse‑t‑elle à agir ? À devenir plus fort ?
- Remplace‑la par une croyance utile. Ce n’est pas mentir : c’est choisir l’angle qui te renforce.
Par exemple : « Je ne suis pas assez bon » devient « Je peux m’améliorer à chaque étape. » ; « C’est trop tard » devient « C’est toujours le bon moment pour commencer. », et « Je n’y arriverai jamais » devient « Je peux faire un petit pas aujourd’hui. »
L’objectif n’est pas de voir le monde tel que tu veux qu’il soit, ni tel qu’il est exactement. L’objectif est de le voir d’une manière qui t’aide à avancer vers tes objectifs, à te rapprocher de la personne que tu souhaites devenir.
Voilà, tu connais désormais 3 idées qui vaut la peine de contempler et d’intégrer dans ta vie, telles que partagées par Mark Manson dans son livre « 3 idées qui peuvent changer ta vie ».
Distinguer ton cerveau pensant de ton cerveau observateur va t’aider à retrouver du calme et de la clarté.
Te concentrer sur l’essentiel grâce au principe 80/20 va libérer ton temps, ton énergie et ta créativité.
Faire le choix conscient des croyances utiles va t’aider à avancer, au lieu de rester bloqué dans ce qui te limite.
Et toi ? Qu’en penses-tu de ces idées ? Est-ce que tu les utilises déjà dans ton quotidien ?
Si t’avais UN SEUL conseil à donner pour améliorer sa vie, lequel serait-il ?
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